J'ai l'honneur d'annoncer le lancement d'un grand concours de mulet !
Pourquoi ? Pour s'amuser, bien sûr.
Tout d'abord, rappelons la définition du mulet. Ou plutôt, les définitions. Car il y en a au moins deux. Voici en tout cas les deux qui nous intéressent.
1/ Le mulet de campagne.
Le mulet et la mule sont des hybrides stériles de la famille des équidés engendré par un âne (Equus asinus) et une jument (Equus caballus). On distingue le mulet de bât, utilisé en montagne, le mulet de trait, qui rend les mêmes services que rendrait un cheval dans d'autres régions, et le mulet de selle, surtout aux États-Unis, qui est utilisé avec succès dans toutes les disciplines équestres.
C'est un animal robuste, sobre et patient. Mais, quand il est jeune, il peut être très joueur !!!! (cochon, va !)
Les caractéristiques physiques les plus notables sont :
- infécond (chromosomes issus de deux espèces proches mais différentes, merde alors !!)
- souvent plus grand qu'un âne, il peut être plus grand que ses deux parents (c'est comme bali balo si je comprends bien...)
- robe (travesti ?) souvent baie ou noire pangaré, plus rarement alezane, grise ou isabelle dun (c'est qui isabelle ? y a une faute d'orthographe dans son nom, je suppose que c'est isabelle Daim mais peu importe)
- tête volumineuse et allongée (ça sert pas à amarrer les bateaux ça ?)
- naseaux peu dilatés (et le reste ? facile, facile, je sais ;))
- oreilles longues, d'une taille idéalement intermédiaire entre celles du cheval et de l'âne (idem ;))
- arcades sourcilières proéminentes, ce qui donne un style.
- membres fins et secs, tour de canon et sabots plus larges pour les mules de trait.
Le mulet et la mule tirent comme avantages :
- du cheval, une plus grande force et une plus grande taille que l’âne ;
- de l’âne, une plus grande sobriété et une plus grande robustesse face aux maladies.
Alors.... heureux ??
Le blog d'Axel Sango, du groupe Pole Position et du club très sélect des Fous Furieux qui peuplent la Terre et le reste de l'Univers. A l'origine, le Big Bang : Un compte à rebours, un vacarme épouvantable, un épais nuage de fumée noire.... et le reste n'est que vibrations. Ci-dessous, pour adoucir les moeurs en ce bas monde de brutes, un petit magnéto un peu "vintage", pour écouter la première compo du groupe. Ce blog se visite en musique.
Ecouter "La mécanique des fluides"
samedi 9 avril 2011
dimanche 3 avril 2011
Petit tour de morphopsychologie
La morphopsychologie c'est quoi ?
Facile, je vais vous guider.
En deux mots (et je les pèse, donc en deux mots, c'est deux mots seulement).
Donc, en deux mots, la morphomachinpsychologie, c'est ça...
1/ Premier mot, ou disons première étape : Regardez ma tronche. Si vous avez du mal, une astuce : regardez mon oeil jaune dans le blanc des yeux. Si ça vous avez du mal, suivez un des vaisseaux (appelez-moi Albator si vous voulez, je m'en fiche) et remontez-le jusqu'au point rouge au milieu. C'est bizarre, rouge, je sais, et vous allez penser que ma pupille est dilatée (tant que ce n'est que la pupille j'évite le pire, ho ho ho). Eh ben oui, elle l'est, et je vois flou. Le bon côté, c'est que ma pupille rouge dilatée me donne des pouvoirs magiques. Le premier pouvoir est la faculté de voir à travers les vêtements de filles. Pourquoi ? C'est simple : je connais un gars qui voit à travers le plomb, mais comme je trouvais ça un peu ringard, j'ai choisi autre chose, les fringues féminines. Et comme ça marche aussi avec la mousse, hier j'ai pu bien profiter de mon Ambrée. Miam miam slurp.... burps. Sorry. Sorryble. Sorryburps. Sorrypilés ? Sorryplié de rire. Oups, Gloups, après le flux, un refux.... marée haute, marée basse, nausée haute, main basse...
Bon, après ce premier lot, premier mot, premier rite, je pense que vous avez toutes et tous trouvé le point rouge. On fixe la pupille, on passe à la phase 2.
2 / Deuxième mot : gardez l'oeil gauche fermement fixé sur la pupille. Dévisagez ma pupille, déshabillez-la du regard. Puis, tout en gardant l'oeil gauche bien concentré, descendez l'oeil droit le long de mon visage, dirigez-vos vers ma bouche pulpeuse (pas la peine de profaner mon petit nez fin en passant, ceux du groupe précédent sont passés par là avant vous et ils ont déjà tout ramassé ("renvoi" 1) Descendez donc tout doucemnt, profitez de mon rasage "au poil" de ce matin, laissez-vous glisser jusqu'au brasier de l'embrasure de mes lèvres délicates, et visez mes dents. Seulement deux chicos sur la photo, mais vous ne vous arrêtez pas à celà pace que vous avez bien compris que je suis pas très photogénique et que je suis encore mieux en vrai. Vous continuez donc, ciblez mes dents, et là, c'est le paroxime de la porphopsychologie, on peut passer à l'analyse et à la conslusion.
3 / Troisième mot, troisième phase, la plus facile, simplissime même : interprétation, conclusion : Si mes dents sont alignées, alors c'est que je suis de bonne humeur. Voilà, la morphopsychologie, c'est ça.
Merci d'avoir suivi le cours avec autant d'attention ! Mais au moins maintenant, plus besoin de me demander comment ça va : regardez ma tronche et vous êtes fixés !
(renvoi 1) (ou "gloups" pour les intîmes que vous êtes maintenant) : AAATCHOOOOOOM !
PS : Au final, ça fait bien 3 mots au lieu de 2. J'avais menti, mais pas de beaucoup.
Facile, je vais vous guider.
En deux mots (et je les pèse, donc en deux mots, c'est deux mots seulement).
Donc, en deux mots, la morphomachinpsychologie, c'est ça...
1/ Premier mot, ou disons première étape : Regardez ma tronche. Si vous avez du mal, une astuce : regardez mon oeil jaune dans le blanc des yeux. Si ça vous avez du mal, suivez un des vaisseaux (appelez-moi Albator si vous voulez, je m'en fiche) et remontez-le jusqu'au point rouge au milieu. C'est bizarre, rouge, je sais, et vous allez penser que ma pupille est dilatée (tant que ce n'est que la pupille j'évite le pire, ho ho ho). Eh ben oui, elle l'est, et je vois flou. Le bon côté, c'est que ma pupille rouge dilatée me donne des pouvoirs magiques. Le premier pouvoir est la faculté de voir à travers les vêtements de filles. Pourquoi ? C'est simple : je connais un gars qui voit à travers le plomb, mais comme je trouvais ça un peu ringard, j'ai choisi autre chose, les fringues féminines. Et comme ça marche aussi avec la mousse, hier j'ai pu bien profiter de mon Ambrée. Miam miam slurp.... burps. Sorry. Sorryble. Sorryburps. Sorrypilés ? Sorryplié de rire. Oups, Gloups, après le flux, un refux.... marée haute, marée basse, nausée haute, main basse...
Bon, après ce premier lot, premier mot, premier rite, je pense que vous avez toutes et tous trouvé le point rouge. On fixe la pupille, on passe à la phase 2.
2 / Deuxième mot : gardez l'oeil gauche fermement fixé sur la pupille. Dévisagez ma pupille, déshabillez-la du regard. Puis, tout en gardant l'oeil gauche bien concentré, descendez l'oeil droit le long de mon visage, dirigez-vos vers ma bouche pulpeuse (pas la peine de profaner mon petit nez fin en passant, ceux du groupe précédent sont passés par là avant vous et ils ont déjà tout ramassé ("renvoi" 1) Descendez donc tout doucemnt, profitez de mon rasage "au poil" de ce matin, laissez-vous glisser jusqu'au brasier de l'embrasure de mes lèvres délicates, et visez mes dents. Seulement deux chicos sur la photo, mais vous ne vous arrêtez pas à celà pace que vous avez bien compris que je suis pas très photogénique et que je suis encore mieux en vrai. Vous continuez donc, ciblez mes dents, et là, c'est le paroxime de la porphopsychologie, on peut passer à l'analyse et à la conslusion.
3 / Troisième mot, troisième phase, la plus facile, simplissime même : interprétation, conclusion : Si mes dents sont alignées, alors c'est que je suis de bonne humeur. Voilà, la morphopsychologie, c'est ça.
Merci d'avoir suivi le cours avec autant d'attention ! Mais au moins maintenant, plus besoin de me demander comment ça va : regardez ma tronche et vous êtes fixés !
(renvoi 1) (ou "gloups" pour les intîmes que vous êtes maintenant) : AAATCHOOOOOOM !
PS : Au final, ça fait bien 3 mots au lieu de 2. J'avais menti, mais pas de beaucoup.
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